Progetto Galileo “Costituzione tunisina”

Programme 18 avril 2018 – Aix-en-Provence

Programme 30/31 mai 2018 – Siena

Il processo di attuazione della nuova Costituzione tunisina: le sfide per l’affermazione della democrazia

Il presente progetto verte sul processo di attuazione della Costituzione tunisina adottata il 27 gennaio 2014 al fine di offrire, anche alla luce di altre esperienze costituzionali, spunti di riflessione sulle difficoltà e i rischi di tale fase, particolarmente delicata. Esso costituirebbe dunque il primo studio di questo tipo sull’esperienza di transizione più riuscita tra quelle scaturite dalle c.d. “primavere arabe”. La Costituzione tunisina presenta numerosi tratti in comune con altri testi costituzionali adottati nel corso del XXI secolo. Il progetto permetterà, di conseguenza, di approfondire l’analisi e la comprensione dei fenomeni di transizione costituzionale oltre che i problemi del costituzionalismo contemporaneo. In conformità con le scadenze fissate nelle disposizioni finali e transitorie del testo (artt. 145-147), il processo di attuazione ha preso avvio dall’entrata in vigore del testo costituzionale, tuttavia esso si è rivelato complesso e non sono mancate défaillances e criticità.

Le processus de mise en œuvre de la nouvelle Constitution tunisienne : les défis générés par l’enracinement de la démocratie

Le projet porte sur le processus de mise en application de la Constitution tunisienne du 27 janvier 2014. Il se propose de mener une réflexion, à la lumière d’autres expériences comparées, et notamment de transition constitutionnelle, sur les difficultés, les défis et les risques de cette phase très délicate. Le travail issu de ce projet constituerait ainsi la première étude, menée selon cette approche, portant sur la transition constitutionnelle souvent considérée comme la plus réussie parmi les expériences des ainsi-dits « Printemps arabes ». Néanmoins, un certain écart entre la lettre de la Constitution et la pratique mérite d’être mis en évidence. Notre étude essayera de relever le défi de « mesurer » cet écart dans certains domaines spécifiques. Cette Constitution, qui peut être définie comme « autochtone » bien que « influencée » par la communauté internationale, présente de nombreux traits en commun avec d’autres constitutions du XXIème siècle. Ce projet permettra, par conséquent, d’approfondir l’analyse et la compréhension des phénomènes de transition constitutionnelle ainsi que les enjeux du constitutionnalisme contemporain, notamment dans la rencontre entre « ingénierie constitutionnelle » et contexte de mise en œuvre.